marakech

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L'idéal, serait de commencer par faire le tour des remparts de la vieille ville, et cela de préférence en calèche pour avoir le temps de mesurer toute la richesse de cette ville. Ils furent construits en 1126 pour défendre la ville des attaques. Quatorze portes permettent l'accès à la Médina. Leur hauteur varie de 6 à 9 mètres. Ce que vous ne pourrez pas louper est le minaret de la Koutoubia que l'on peut voir de tous les coins de l'horizon. Construite entre 1184 et 1189, elle s'élève à une hauteur de 77 mètres. Constituée de grès, elle a la propriété de changer de couleur selon l'exposition au soleil. D'autres très belles mosquées, comme celle d'AL-Mansour, vous charmeront par leur fabuleuse architecture. Vous vous arrêterez pour visiter les tombeaux Saâdiens installés dans deux mausolées distincts donnant sur un jardin. Vous y accéderez par une splendide porte en bois de cèdre finement sculptée. Vous serez impressionné par l'ambiance des différentes salles et surtout par toute la finesse des sculptures des colonnes, des plafonds et par la beauté des sols. Joyau, de la renaissance saâdienne, le palais Al-Badii ne vous laissera pas indifférent. Sa construction, commencée en 1578 durera 25 ans. Détruit en 1696, par un sultant alawite, il n'en reste aujourd'hui que des ruines, mais on peut, en se promenant dans ce palais surnommé "l'incomparable", estimer la quantité de trésors qu'il pouvait abriter. Le palais Al Bahia est l'un des plus beaux palais que l'on puisse voir à Marrakech. Construit à la fin du 19ème siècle, il s'étend sur 8 hectares et est entouré de nombreux jardins parfumés. A l'intérieur du palais, on notera quelques ressemblances avec la culture andalouse et une grande richesse de décorations mais surtout une grande quantité de faïence de Tétouan. Pendant votre promenade, vous passerez devant le Palais royal, qui malheureusement ne peut être visité. On peut en admirer seulement les murs extérieurs qui deviennent presque rouge vif avant le coucher du soleil. On appréciera surtout la porte principale surmontée d'un toit en tuiles vertes. Au coeur de la vieille Médina, à quelques pas de la fontaine Chrob, vous pourrez découvrir la Medersa (école coranique) d'Ibn Yussuf. C'est ici que logeaient les étudiants désirant effectuer des études approfondies sur la religion, la rhétorique et le droit. Elle fut fondée au XVème siècle et correspond à des normes bien précises. Tous les locaux de l'édifice donnent sur la cour centrale. C'est la plus grande du pays. Parmi les différents élément décoratifs, on remarquera les marbres, les stucs et les bois sculptés. La visite du musée Dar Si Saïd, à côté du palais de la Bahia est incontournable. Ce musée est intéressant pour ce qu'il renferme mais aussi pour lui même tant son architecture est remarquable. Dans ses salles sont rassemblés des objets, des ornements, des armes, des tapis, qui peuvent raconter l'histoire de Marrakech et celle de tout le sud du Maroc.

La place Djamaâ El Fna, la Médina et ses souks: plus qu'une place, Djamaâ El Fna est un mythe qu'il faut voir, vivre, écouter, sentir. A elle seule, elle constitue une capitale à part dans la capitale. C'est un lieu magique où, une fois dans sa vie, il faut être allé. C'est tout un spectacle qui se transforme du matin au soir, il n'y a pas d'heure pour y aller. Le matin, vous serez enchanté par toutes ses odeurs, fruits, légumes, épices; l'après midi, fera place aux artistes: charmeurs de serpents, cracheurs de feu, musiciens, danseurs, comédiens, tireuses de cartes, dresseurs de singes... Le soir, vous serez captivé par l'ambiance envoûtante qui en ressort. La fumée dégagée par les stands qui vous proposent différentes spécialités (brochettes de moutons, de boeuf, kéfta aux épices, tajin...), donne l'impression d'être dans un autre monde. De la place, vous pénétrerez dans la Médina pour y découvrir les différents souks qui abritent 10 000 artisans. Du souk des ferblantiers, à celui des joailliers, des tapis, du cuir, du bois, du fer forgé, de la laine, du cuivre, de la céramique, à celui des tanneurs, vous pourrez y passer des journées et des journées sans jamais vous en lasser.

Après toutes ces visites, quoi de mieux, qu'aller flâner pour se détendre dans les superbes jardins de Marrakech. Celui de la Ménara, datant du XIIème siècle, s'étend sur 96 hectares protégé par un mur en terre battue. Couvert essentiellement d'oliviers, sa place centrale est occupée par un bassin de 200m de long et de 150 m de large. Le jardin de l'Agdal s'étend au sud, sous les remparts du Palais royal et sur une longueur de 3 km. En plus des oliviers, on y voit de nombreux arbres fruitiers comme des orangers, des mandariniers, des abricotiers, des pruniers, des grenadiers... Crée en 1920 par le célèbre peintre Jacques Majorelle, puis acheté et restauré par le couturier Yves St Laurent, le jardin Majorelle est réputé pour la couleur bleue, qui a maintenant héritée de son nom, couvrant ses murs et pour toutes les essences et oiseaux qu'il abrite. C'est l'endroit idéal pour se délasser. Il ne faut pas, bien sûr, oublier le plus grand jardin de Marrakech, véritable poumon de la ville, qui est la palmeraie. Cet oasis s'étend sur 13000 hectares au nord de la ville et il n'y a pas plus agréable de s'y promenerr, surtout lorsque l'on a besoin d'un peu de fraîcheur.
# Posté le samedi 05 août 2006 20:48

tanger

tanger
site officiel de tanger

Tanger est situé au nord du Maroc, à une quinzaine de kilomètres du sud de l'Europe. Carrefour culturel et maritime (atlantique et méditerranée), cette ville est la croisée, l'escale obligatoire entre le nord européen, le sud africain et l'est oriental.

Tanger a longtemps été convoitée pour sa position stratégique. Depuis la fondation de Tingis au IVe siècle avant J.C., Carthaginois, Romains, Phéniciens, Vandales, Espagnols, Portugais et Anglais se la sont disputée jalousement.
Aucune ville d'Afrique qui ne soit proche de l'Europe, aucun Orient qui ne soit plus cher au coeur des artistes européens ou américains : peintres, musiciens ou écrivains. Delacroix, Saint-Saëns, Pierre Loti, Matisse, Van Dogen, Tenessee Williams, Paul Morand, Jean Genet, Joseph Kessel, William Burroughs ou Paul Bowles, pour n'en citer que quelques-uns, ont vécu à Tanger. Ville mystérieuse, ville envoûtante, Tanger (Tanja en arabe) en a ensorcelé plus d'un...


Depuis 1991, Tanger est redevenu une zone de libre-échange pour encourager l'investissement étranger au Maroc; on parle même de creuser un tunnel sous le détroit de Gibraltar pour relier le Cap Malabata aux environs de Barbate en Espagne! (Projets en cours d'étude). C'est pas demain la veille! :o)

A Tanger, deux caps donnent sur les deux mers confondues. Le cap Malabata s'oriente vers le soleil levant. A voir à l'heure bleue où le ciel et la mer se fondent en une seule lumière. Le cap Spartel se tourne vers l'Atlantique et le soleil couchant. A voir au crépuscule, quand l'horizon est rose et que les plantes embaument. (Source : le syndicat d'initiative, Office National Marocain du tourisme)

En dehors des plages paradisiaques, dans les environs de Tanger, se trouve à une dizaine de kilomètres la rencontre entre la mer méditerranée et l'océan atlantique ( Cap Spartel ) avec les fameuses grottes d'Hercules; cavernes naturelles et calcaires où selon la mythologie, Hercule trouva le repos après la réalisation de ses travaux.

Au coeur de la ville, vous pourrez visiter la kasbah ou alors à l'entrée de la Médina, cet immense marché qu'est le Grand Socco en suivant les traces de Paul Bowles, Jean Genet, Paul Morand ou de Pasolini, quoi de mieux qu'un thé à la menthe dans les cafés du Grand Socco ?
# Posté le samedi 05 août 2006 20:46

essaouira

essaouira
L'histoire d'Essaouira commence au VIIe siècle av J.C. Les Phéniciens faisaient escale dans l´île de Mogador lorsqu´ils descendaient vers l'Afrique noire. Une poterie, retrouvée sur l'île d'Essaouira et signée du nom de l'amiral carthaginois Magon, atteste la présence des Carthaginois autour de la cité vers 630 avant J-C. La plus importante de ces îles sera habitée de façon permanente pour la première fois par les romains à partir de la fin du Ièr siècle avant J-C. Le roi de Mauritanie, Juba II, y installe un établissement pour extraire la pourpre, ce précieux mollusque qui leur procurait la fameuse couleur pourpre dont ils teignaient leurs toges. Ce même colorant donnera son nom aux îles Purpuraires au large d'Essaouira.

A partir du Xème siècle, dans le port d'Essaouira transitaient toutes les marchandises produites dans la province du Souss et dans tout le sud marocain. Au XIVème siècle, Amogdoul devient Mogdoura pour les Portugais qui s'y installèrent. Ils firent de la cité un important comptoir commercial. En 1506, ils y construisent un petit port et plusieurs fortins. Ce qui allait conférer à la ville sa configuration spécifique. Une forteresse tellement utile qui atténuait son caractère vulnérable en raison de sa trop grande exposition. Les Portugais encouragèrent à l'époque l'exploitation intensive de la canne à sucre. Transformée par les Espagnols en Mogadour les Français lui donneront le nom de Mogador.

Récupérée par l'Empire Chérifien marocain, elle fut d'abord restaurée par Moulay Abdelmalek en 1628. L'économie d'Essaouira a connu son apogée depuis le 17ème jusqu'au début du 20ème siècle grâce, notamment à la présence massive des juifs appelés par le sultan Ahmed El Mansour Eddahbi et a celle d'une importante communauté européenne. De nombreuses sucreries ont été construites au Maroc par les Sâadiens, en particulier dans le Haouz. C'est à cette glorieuse époque que les échanges économiques et commerciaux se sont développés avec l'Europe. Le petit port d'Essaouira deviendra plus tard une véritable base navale. Au XVIII ème siècle, le sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah décida de construire un nouveau port pour favoriser le commerce entre l'Afrique et l'Europe consolidant l'action de ses prédécesseurs. Ainsi, il fit appel à un français, Théodore Cornut, disciple de Vauban, qui en dessina les plan. Le Sultan y fit établir par la suite de nombreux consulats européens renforça la présence de la communauté Juive venue des autres villes du Royaume et de la compagne environnante

Vue aérienne d'Essaouira



Lors de l'édification d'Essaouira au XVIII ème siècle, des batteries de canons furent placées en plusieurs points de la ville afin de mieux la défendre et de faire de ce port un lieu sûr pour les marchands. A l'entrée du port fut construit un bastion circulaire, le Borj El Bermil. Sur l'île de Mogador fut bâti, à la même époque, le Borj El Assa ( bastion de surveillance ). Au total on compte 8 batteries réparties sur les six îles qui font face à la ville. Enfin au sud de la baie d'Essaouira, à l'embouchure de l'oued Ksob, on éleva le Borj El aroud. Ces fabrications à la Vauban avaient également pour fonction de protéger la cité du côté des terres contre les incursions des tribus insoumises. Outre l'aspect défensif, les fortifications avaient pour but de stopper l'ensablement de la ville. L'idée a été, depuis cette même période, d'enrayer la progression des dunes attenantes par la plantation d'arbres, qui stabilisent le terrain


Vue des batteries de canons qui
protégeaient la ville
Essaouira connaît une véritable histoire de murailles qui se mêlent les unes aux autres : Murailles extérieures, grandes et majestueuses et petites murailles intérieures plus humbles confèrent à la ville, trois visages totalement différents; La Médina, la Kasbah et le Mellah. Pendant très longtemps, Essaouira a regroupé une population marocaine, constituée à 50% de musulmans et 50% de juifs, et des époques où ces derniers étaient majoritaires dans la ville.

L'ancienne médina était cernée par les portes qui protégeaient la ville et qui étaient fermées après le coucher du soleil. La Kasbah est le plus ancien quartier de la cité. C'était le quartier résidentiel du Makhzen constitué des dirigeants de la ville. On y accédait par la porte « Bab Sbaâ » en la longeant vers le nord on trouve « Bab Doukala » et à l'Est de cette dernière « Bab Marrakech » donne sur les nouveaux quartiers à la limite des durs.

Le nord de la Kasbah était occupé par les consuls. Le sultan aavait fait bâtir une maison pour chacun d'eux. La kasbah était également la maison d'Espagne « Dar Musica » conçue selon plans espagnols. La maison du Danemark et la maison de Hollande étaient située au bout de la rue Hoummane El Fatouaki. A l'entrée nord de la Kasbah « Derb Laâlouj » se trouvait la résidence de l'envoyé Gênes. En 1775 le Sultan créa un atelier pour la frappe des monnaies dans La Kasbah où se trouvait également, à l'époque, la maison d'Allemagne, à l'extrémité de la rue Ibn Zohr où étaient bâtis une église et le consulat portugais.
# Posté le samedi 05 août 2006 20:43

ifrane

ifrane
Ifrane

La Suisse du Maroc, des paysages de montagne (le Moyen Atlas cette fois a à peine 1h de route de Fes et sa Médina colorée et bruyante. Ici, selon la saison, vous skierez ou partirez en randonnée vers les lacs.

«Qu'il est doux Ifrane et qu'elle est exquise sa beauté», chantait Brahim Alami. De son vrai nom Ourti (jardin en tamazigh), Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté. La province d'Ifrane se trouve au c½ur du Moyen-Atlas avec une superficie de 3573 km2. Elle est habitée par deux grandes tribus Sanhaja, les Béni M'guild et les Béni M'tir. Station de montagne, cette cité est devenue un haut lieu des sports d'hiver. Avec ses chalets aux toits couverts de tuiles rouges, elle est située à 1650 m d'altitude.

Ses richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national de 53000 ha. C'est dans cette région qu'on trouve la plus grande forêt de cèdre du pays. De son vrai nom Ourti (jardin en tamazigh), Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté.Ses lacs sont incontournables pour la pêche à la truite et au brochet. Elle est également une région pastorale et possède une station expérimentale pour l'étude des comportements des animaux. «Qu'il est doux Ifrane et qu'elle est exquise sa beauté», chantait Brahim Alami.
De son vrai nom Ourti (jardin en tamazigh), Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté. Les premières traces de l'installation humaine dans la région remontent au Néolithique. Des grottes telles que celles de Tizguite ainsi que les vestiges archéologiques remontant à la Préhistoire à Zerouka, Ghabt, Al Bahr et Itto en témoignent.
C'est en hommage à ce passé lointain qu'en 1928, par arrêté viziriel, les autorités du protectorat décidèrent de créer un centre d'estivage appelé Ifrane (grottes en tamazighte). Deux projets de création d'une station d'estivage furent proposés à Eirik Labonne, secrétaire général du protectorat. Le premier était celui de l'actuelle ville d'Ifrane et le second optait pour la ville de Ksiba Moha ou Saïd.
La province d'Ifrane se trouve au c½ur du Moyen-Atlas et s'étend sur une superficie de 3573 km2. Elle est habitée par deux grandes tribus Sanhaja, les Béni M'guild et les Béni M'tir dont le flux vers le nord «avait été arrêté au XVe siècle par la ceinture des Casbahs fondées par le Sultan Moulay Ismaïl, ce qui a eu pour effet de favoriser la création de noyau de sédentarisation des nomades et a permis la constitution d'agglomérations telles que Azrou et Aïn Leuh.».


Station de montagne, Ifrane est devenue après un haut lieu des sports d'hiver. Avec ses nombreux chalets aux toits couverts de tuiles rouges construits par les Français, cette cité est située à 1650 m d'altitude. Chacune de ses villas porte en elle des caractéristiques : des toitures, à tuiles rouges, que certains avancent certaines hypothèses, notamment celles qui concernent leurs pentes. En effet, ces dernières varient de l'angle obtus à l'angle aigü en passant par l'angle droit. Ces inclinaisons rappellent ainsi l'évolution de l'architecture des constructions en France du Sud au Nord, autrement dit de la Côte d'Azur à la Manche.
Le visiteur peut même remarquer l'existence de façades typiquement normandes ou bretonnes, voire alsaciennes. Par un sentiment de nostalgie, chaque Français voulait ainsi transposer le mode d'habitation de son pays d'origine et mémoriser par la même occasion son passage. Un Français qui a vécu à Ifrane de 1936 à 1992 confiait «à propos de l'évolution du tissu urbain de cette cité, qu'en fait les décideurs de l'époque voulaient faire cette une ville où le Français ne se sentira à aucun moment dépaysé».

La province d'Ifrane jouit d'énormes potentialités touristiques : variétés et diversités des paysageslacs et cours d'eau ainsi qu'un climat clément. Ses richesses naturelles en font un pôle touristique de prédilection pour les randonnées, la chasse au sanglier, au perdreau et au lièvre. Ses lacs sont incontournables pour la pêche à la truite et au brochet. Elle est également une région pastorale et possède une station expérimentale pour l'étude des comportements des animaux.
Ces potentialités ont amené les responsables de la région à créer un parc national s'étendant sur une aire de 53 000 ha et représentant un excellent échantillon de la montagne du Moyen-Atlas. C'est là qu'on retrouve la plus grande forêt de cèdre au Maroc. Enfin, cette région possède le noyau le plus important des camps et colonies de vacances du Royaume.
# Posté le samedi 05 août 2006 20:40

nador

nador
Nador

Peuplée de plus de trois cent milles habitants, Nador est parmi l'un des dix premiers centre urbain du Maroc.
Nador est une ville méditerranéenne, brillamment située au bord d'une immense lagune au centre d'une riche région agricole. Cette région connaît actuellement un éclatant essor économique et la ville elle même est qualifiée de " ville champignon ".
Nador est le pôle central de l'industrie métallurgique et minière du Maroc, c'est à Selouane, à seulement quelques kilomètres de la ville qu'est implanté le plus grand complexe sidérurgique du pays.
Le Maroc a beaucoup investit à Nador au niveau des infrastructures : aéroport international, port (passager, marchand et industriel), zones industrielles et routes (Nador sera desservie par la rocade côtière du nord). Nador est aussi sans nul doute au moins la deuxième place bancaire du Maroc.
Par contre, le secteur du tourisme n'a pas été développé et n'a pratiquement connu aucun investissement notable.
Ce domaine reste encore vierge malgré les atouts naturels de la région :la lagune et son milieu écologique privilégié et les plages parmi les plus belles du monde immenses.

Histoire

Nador a été le carrefour des civilisations phéniciennes, carthaginoises, romaines puis islamiques. Le nom de Nador serait le diminutif de Aït Nador d'un des douars situés à proximité de la lagune.
La région a par ailleurs été une terre d'accueil pour plusieurs Rois marocains. C'est le cas notamment du Roi Omar Ibn Idriss II et du Souverain Almoravide Youssef Ibn Ali Ibn Tachfine, qui s'installa avec ses troupes sur le Mont de Temsamane dans le Rif.
Pour leur part, les Souverains de la dynastie Alaouite ont accordé à la région de Nador un intérêt particulier en raison de sa position stratégique privilégiée.
En effet, le Sultan Sidi Mohamed Ben Abdellah avait choisi le site de Nador comme point de rassemblement de ses troupes pendant le siège de Melilla. Mohammed Ibn Abderrahmane s'est longuement installé à la Kasbah de Selouane en qualité de représentant de son père dans la région. C'est également le cas des Sultans Moulay Slimane, Moulay Ismaïl et Hassan 1er qui ont doté la région de diverses fortifications pour faire face aux convoitises des empires coloniaux.
Toutefois, le nom de Nador restera étroitement lié aux grandes épopées menées par les habitants de la région contre l'occupation espagnole. Il s'agit, entre autres, des combats mémorables livrés par les Nadoris, sous la direction de Charif Mohamed Ameziane, aux troupes espagnoles et surtout de la célèbre bataille d'Anoual, menée par Mohammed Ben Abdelkarim El Khattabi
# Posté le samedi 05 août 2006 20:37